quelques pages d'histoire(s) de Plougrescant

- Le crash du vol Paris-Nouadhibou

02 octobre 1964: accident du DC-6 d’UTA

- Le crash du vol Paris-Nouadhibou dc6b-300x98

Vive émotion à Plougrescant au lendemain de l’accident de l’avion assurant le vol Paris-Nouadhibou, à son bord se trouvaient une mère de famille de la commune  et ses trois enfants.

Parties de l’aéroport du Bourget près de Paris, Marguerite-Marie de Roquefeuil (38 ans) et ses trois fillettes Catherine (8 ans), Véronique (6 ans) et Sylvie (5 ans) se rendaient en Mauritanie où les attendait leur mari et père Christian Trouvé, directeur commercial aux mines de fer, récemment mises en exploitation. Après une escale à Marseille et une autre aux îles Baléares, le DC-6 décollait de l’aéroport de Palma de Majorque ce vendredi 02 octobre 1964 à 03:14 GMT en direction de l’aéroport de Port-Etienne, 90 minutes plus tard, pour une raison indéterminée, il percutait le Mont Alcazaba (3371 m) situé au Sud de l’Espagne dans la Sierra Nevada. A son bord  se trouvaient 80 personnes, 7 membres d’équipage et 73 passagers, il n’y a aucun survivant.

La famille de Roquefeuil est bien connue à Plougrescant, Mme Trouvé résidait au château de Kergrec’h, et venait d’acheter et d’aménager le manoir de Laouénan.

 

famille Trouvé

http://zouerate.com/lesite/mifinfo/catherine-sylvie-veronique-2/

 

1 novembre, 2010 à 20:44


10 Commentaires pour “- Le crash du vol Paris-Nouadhibou”


  1. hummer écrit:

    Neveu de Mme Fernande HUMMER épouse de Robert LIENARD et cousin de Danièle et Michèle LIENARD j’ai souvenir de 2 octobre 1964 où avec mon père nous avons appris ce tragique accident. Nous n’avons jamais rien su des circonstances exactes de ce crasch. Je suis allé plus tard dans les jardins de l’Alhambra me recueillir sur le mausolée avec mes parents qui ont mis par la suite une autre plaque. Nous avons vu la plaque de Robert LIENARD et l’autre qui doit être celle de Suzanne LIENARD soeur de Danièle et Michèle. On a su que Mme LIENARD et se filles avaient pris les places de quatre personnes qui n’avaient voulu prendre cet avion. Autre bizarrerie mes parents (originaires de REIMS où étaient venues en congés Mme LIENARD, se filles et Robert LIENARD -reparti plus tôt pour le travail-) se sont installés par la suite à PENVENAN tout près de PLOUGRESCANT. Cordiale sympathie à toutes les familles. jean-claude.hummer@orange.fr

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  2. Patin écrit:

    Compatissant à la douleur des familles, en effet toute famille ne peut qu être choquée à plusieurs générations.
    Ma famille a aussi perdu une grand-mère et ses 3 petits enfants dont un petit garçon en bas age et deux petites filles de 6 et 8 ans, ce voyage était prévu pour retrouver la maman (ma tante) à destination.

    Salutations.
    jcpatin@hotmail.com

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  3. moniqueporte64@orange.fr écrit:

    J’avais 9 ans et vivait à paris lorsqu’avec ma mère, en regardant la télévision, un flash indiquait la perte d’un avion. Ma mère, Suzanne saint Sevin aussitôt pensa a mon père qui était parti la veille du Bourget pour la Mauritanie. Puis aux infos suivantes, ils indiquaient que l’avion etait tombe en mer et qu’il y avait des survivants!
    Aujourd’hui, à 59 ans, cet événement me trouble tjrs, Combien nous aurions aimé et eu besoin a l’époque de toute la logistique mise à disposition des familles, soutien, raison de l’accident… Etc. Mon commentaire fait suite à l’accident d’hier’ le 24 mars 2015, pour l’A320, vol allemand, tombe en France. Ma mère, tjrs en vie, me disait au téléphone hier soir : « nous on a pas eu tt ça pour…… » Je sens qu’elle ne peut terminer sa phrase. C’est donc un véritable traumatisme et tant mieux aujourd’hui si les familles St prises en charge… Elles iront peut être mieux plus tard. Sincères saluations

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  4. Harduin de grosville écrit:

    C’était ma cousine et mes 3 petites cousines. 1 mois après, ma mère décédait subitement. Ce fut une année épouvantable ! !!
    Reposez en paix

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  5. Caignan écrit:

    Mon père avait 31 ans et était copilote de ce vol .Bien que n’ayant que 3 ans à l’époque je ne me souviens que du flash à la TV ; était ce suite à la réaction de ma mère mon père nous ayant quitté la veille au soir pour le Bourget alors qu’il était de réserve et a remplacé un collègue malade …
    Je vais régulièrement à Trevelez le village ou la population s’est mobilisée pour recueillir les corps en attendant les secours et redescendre au village à dos d’âne . J’ai rencontré à plusieurs reprises le fils de Pepe Alvarez qui a repris le restaurant de son père et qui avait mon âge au moment des faits .
    Malgré leur dévouement ils ont très vite été oubliés …
    A ce jour j’ai tenté de contacter l’ambassade de France à Madrid et le consulat à Séville duquel dépend la ville de Grenade pour savoir à qui s’adresser pour la restauration du monument au cimetière de l’Alhambra puis au ministère des affaires étrangères à Paris mais en vain.
    En effet les noms des victimes s’estompent et des reprises de joints ciment doivent être effectuées .
    Au cimetiere je n’ai pas eu plus de réponse .
    Si quelqu’un a une piste je suis preneur.
    Je vais tenter auprès du ministre Jean Yves Le Drian.
    Merci pour vos témoignages .

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    • françoise SALIOU écrit:

      Bonjour Renan,
      je suis la fille de Josick, le Pilote de l’avion dans lequel votre grand-père était co-pilote.
      J’avais 10 ans lorsque le crash est arrivé ; j’en ai à présent 63 et, ma maman venant de décéder, je suis en quête de plus de souvenirs.
      je me suis rendue au Mausolée de Grenade avec 2 de mes enfants lorsqu’ils étaient adolescents.
      nous sommes montés au village de Trévelez mais n’avons pas fait l’ascension jusqu’au lieu de drame.
      J’aimerais y aller pour dire un dernier adieu à mon papa, que ma maman n’a jamais cessé de chérir.
      Puisque vous vous y êtes rendu, peut-être auriez-vous des renseignements précieux pour que je puisse aussi m’y rendre avec mon mari. Bien que l’ascension semble très difficile (nous ne montons pas à cheval).
      Sauriez-vous m’aider ?
      pendant des années, en qualité de fille du pilote, j’ai quand même porté une sorte de culpabilité…
      merci d’avance,
      françoise Saliou

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      • Lucas Annick écrit:

        Bonsoir Françoise,
        Je suis la fille d’André, mécanicien dans l’équipage de votre père. J’ai attendu d’avoir 70 ans pour faire enfin des recherches sur cet accident. J’en étais incapable avant… Ma mère inconsolable n’a survécu que 4 ans à mon père et notre vie en a été complètement bouleversée. Si ce message vous parvient, j’aimerais que nous puissions correspondre un peu, et pourquoi pas nous rencontrer si la distance le permet (j’habite dans le Val d’Oise).
        Bien cordialement,
        Annick Lucas-Lyonnet

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  6. Jean claude Frugier écrit:

    C est avec beaucoup d’émotions que je redecouvre le recit de cet accident .
    J’etais marin a la base escale hydravion de port Etienne ,et toute la famille Lienard n’vait que des amis parmis les marins

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  7. BERGOEND ERIC écrit:

    Un de mes oncles a péri dans ce crash,j’avais 13 ans à l’époque,un immense choc…

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  8. colins jerome écrit:

    mme Trouve etait la soeur de ma mere et ma marraine,je n avais que 4ans al epoque des faits mais des souvenirs tres presents comme lorsque ma mere et son frere ont ete cherche mon oncle Trouve a Paris pour le ramener a Plougrescant.je ne comprenais pas tout ce qui se passait mais maintenant j eprouve le besoin de me rendre a Grenade pour me recueillir en Octobre 55ans plus tard.si quelqu un peut me donner des informations pour le lieu de la stele je l en remercie par avance.bon courage a tous.

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